Tournée européenne 2016

L‘Orchestre National du Capitole de Toulouse vient de terminer une tournée européenne de quinze jours. L’Orchestre avait débuté sa tournée par trois concerts dans la prestigieuse salle du Musikverein de Vienne.

LIBERATION
« A Vienne, Toulouse fait fructifier son Capitole » par Guillaume Tion
http://next.liberation.fr/theatre/2016/05/26/a-vienne-toulouse-fait-fructifier-son-capitole_1455385

LA CROIX
« La vie en rose de l’Orchestre du Capitole » par Emmanuelle Giuliani
http://www.la-croix.com/Culture/Musique/La-rose-Orchestre-Capitole-2016-05-26-1200762973

RADIO CLASSIQUE
« Coup de coeur » d’Emmanuelle Giuliani
https://s3-eu-west-1.amazonaws.com/kantarmediaeurope/FR/077/199/_81/26-/205/Yi_7S9yYFabjEkRZtIheSymp47LbC8jPVxO5KdqAOrM.mp4

 

L’Orchestre national du Capitole a terminé sa tournée en Espagne avec deux concerts à San Sebastian et Oviedo, accompagné du Chœur Orfeon Donostiarra et du Ténor Saimir Pirgu. Au programme : BERLIOZ – Requiem « Grande Messe des Morts ».

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photos © Vanessa Chuimer

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Musikverein (Vienne) – Tournée Europe 2016

C’est par trois concerts dans la prestigieuse salle du Musikverein que l’Orchestre National du Capitole de Toulouse a débuté sa tournée européenne de printemps. Trois soirées à la gloire de la musique française qui ont permis au public autrichien de retrouver Gautier Capuçon et Tugan Sokhiev dans un programme identique à celui du 19 mai à Toulouse, avant d’entendre à deux reprises la Grande Messe des Morts de Berlioz, avec le célèbre Chœur Singverein et le Ténor Saimir Pirgu.

 

 

Après Linz (Autriche) et Budapest (Hongrie), et avant l’Espagne (San Sebastien  et Oviedo) avec le Chœur Orfeon Donostiarra, l’Orchestre fait escale ce samedi à la Philharmonie de Paris : au programme, la Symphonie Fantastique de Berlioz et le Concerto pour violoncelle et orchestre de Dvorák avec Gautier Capuçon.

Musikverein de Vienne, entre splendeur et contingences

Vous avez tous vu une fois un concert du premier de l’an à Vienne, la merveilleuse salle toute dorée du Musikverein vous est familière.

Sur place, au delà de sa splendeur, quelques questions se posent quand même.
Par exemple pour La Damnation de Faust, comment placer 85 musiciens, 4 solistes, un chef d’orchestre et 120 choristes soit 210 artistes sur un plateau de 20 mètres d’ouverture par 10 de profondeur?
Impossible?
Pas pour Fabrice Mirales, régisseur technique de l’Orchestre du Capitole et son équipe.
Un orchestre de rang international, c’est aussi bien sûr un encadrement de rang international, sinon ce n’est pas compliqué: pas de concert!
Bravo les gars et merci!

 

équipe techniqueL’équipe technique de l’orchestre: Fabrice, Raphaël, Jean-Baptiste, Gilles et Rafik

 

Fabrice

Sur le plateau du Musikverein, Fabrice Mirales fait les dernières vérifications

Claude Roubichou
Orchestre National du Capitole de Toulouse

Munich

Après les trois concerts de Vienne au Musikverein, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse terminera ce soir sa tournée à Munich.

Munich - Gasteig Philharmonie© Gasteig München GmbH / Matthias Schönhofer

Tugan SOKHIEV, direction
Sergey KHACHATRYAN, violon

BRAHMS : Concerto pour Violon et Orchestre, op. 77 en ré majeur
TCHAIKOVSKI : Symphonie n°4

Le même sacré petit boulon

J’aurais pu être ouvrier chez PSA, footballeur au PSG, chômeur de longue date, femme adultère en Afghanistan; j’aurais pu être soldat au garde à vous pendant deux heures toutes les quatre heures, j’aurais pu passer ma vie à poser des papillons verts sur les pare-brise des voitures, j’aurais pu être président d’un parti politique détesté par 80% des français, j’aurais pu participer à un jeu télé animé par Nagui,  j’aurais pu conduire un bus sur le tarmac d’un aéroport, j’aurais pu prendre une douche dans « Psycho », j’aurais pu être partenaire de Gérard Depardieu, j’aurais pu rencontrer Carla B. à Disneyland, j’aurais pu 40 heures par semaine « visser le même sacré petit boulon », j’aurais pu être intermittent du spectacle en fin de droit, j’aurais pu, j’aurais pu…
Je me disais ça hier soir en buvant un verre de vin blanc autrichien avec des collègues de l’orchestre dans un restaurant de Wien, capitale de la musique où nous allons jouer Berlioz.
Bon d’accord,  notre « Marguerite » n’est pas une Marguerite que j’aimerais effeuiller, mais je me demandais si d’une certaine façon être collègue de Berlioz, Schumann, Moussorgsky et Ravel, ce n’était pas un sacré privilège parce que si on réfléchit bien, j’aurais pu être ouvrier chez PSA, footballeur au PSG, chômeur de longue date, femme adultère en Afghanistan…..(Da Capo).
Hervé SALLIOT

Une réalisation exceptionnelle

Thierry d’Argoubet, Délégué général de l’Orchestre National du Capitole se réjouit du succès à Vienne de l’Orchestre et de son interprétation de la Damnation de Faust.

Ecouter L’Orchestre dans le temple de la musique classique a été pour moi un moment musical extraordinaire.

Nous avons vu hier un chef et un orchestre d’une concentration extrême. Je ne les avais pas vus comme ça depuis très très longtemps.

Nous avons assisté à une réalisation assez incroyable. Les solistes ont été portés par ce niveau de concentration, ce niveau musical exceptionnel de l’orchestre. Un Faust tout simplement sublime, un Méphisto en état de grâce et une Marguerite d’une jeunesse inaltérée.  Je n’oublie pas le Chœur de Vienne, qui n’était pas en reste dans cette réalisation à tout point de vue exceptionnelle.

Le concert s’est d’ailleurs conclu sur une standing ovation de la part du public, pour une œuvre difficile que n’avait pas été jouée ici depuis longtemps.  Ce qui m’a beaucoup touché c’est  la réaction du Dr Thomas Angyan, Directeur du Musikverein,  qui a été tellement surpris qu’il n’a eu de cesse de dire qu’il avait vécu un moment musical incroyable.  Je pense que nous allons être réinvités très prochainement à jouer dans ce temple de la musique classique.

Cela participe énormément au rayonnement de l’Orchestre et au rayonnement de la ville de Toulouse. Je me réjouis que cette dynamique musicale puisse se prolonger de manière aussi extraordinaire.

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L’ONCT en répétition au Musikverein photo Patrice Nin

L’ombre et la lumière

J’ai rejoint l’Orchestre en tournée pour la première fois à Vienne hier soir alors que la nuit commençait à tomber. A mon arrivée à l’hôtel, quelques heures avant la première répétition, j’entends  déjà quelques notes de flûte… le ton est donné.

Je découvre le Musikverein de nuit, entrée des artistes. De dos rien d’exceptionnel, de même que les escaliers qui mènent aux loges et à la scène. Mais derrière les portes capitonnées : un joyau ! La salle dorée, où va se produire ‘Orchestre, n’est pas spectaculaire :  elle est somptueuse.  Les photos, wikipedia qui en parle comme de l’une des 3 plus belles salles du monde, les commentaires des mélomanes avertis : rien ne lui rend vraiment hommage.  Elle est au-delà de ça. Boiseries et dorures, plafond en caisson, lustres en cristal… Vienne aimait la musique et lui a offert un superbe écrin.

Le ramage est-il à la hauteur de son plumage ? Sans aucun doute. Les premières mesures de la Damnation de Faust qui s’élèvent sont à couper le souffle.  Le son est ample, velouté,  enveloppant…  L’enchantement est total.

La salle chaude et dorée alors que dehors la nuit et le froid règnent. A l’intérieur, Tugan Sokhiev et l’Orchestre répètent La Damnation de Faust. Le plaisir est à son comble.

Ce matin, c’est sous la neige que je découvre le Musikverein de jour.  Sur le parvis de la salle ce n’est pas le ballet de calèches mais celui des  chasse-neiges ! Tout sera prêt pour  le concert de ce soir. Le public viennois sera-t-il en habits d’époque ?

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95 musiciens accompagnée du Wiener Singverein (le Choeur de Vienne) joueront La Damnation de Faust ce soir sous la direction de Tugan Sokhiev.

Ce concert exceptionnel sera capté par Medici.tv et retransmis dimanche 24 février à 19H30

Manuella Gantet

Tintin en tournée

Je porte un pull Tintin. Dessus est représenté notre héros sur un petit bateau voguant vers « l’Ile Noire ». C’est un pull trop chaud pour le climat de Toulouse et la plupart du temps il reste plié en haut d’un placard.
Avant notre départ, j’entendais parler de températures de -20°, de vingt cm de neige, de vin chaud pour dégeler les veines.
Vint le moment où je me suis dit, mon Tintin vintage, je ne l’aurai pas acheté en vain et le voilà, dans ma valise de plus de …vingt kg, plié et prenant bien 20% de la place…
À la fenêtre de ma chambre meublée de façon assez sobre en bois légèrement rayé, aux lignes simplistes façon BD, je regarde au dehors ce décor presque en noir et blanc datant de l’époque soviétique. Dehors trois rares voitures sont stationnées, les maisons, peinture écaillée, quelques unes en bois, alternent avec quelques ruines abandonnées dans des terrains vagues clôturés.
La neige recouvre ce décor, où seulement passent quelques piétons au pas hésitant, la neige, « cette sœur des sapins », cette « bombe lactée que lancent les gamins » façon manteau…manteau pas vraiment blanc d’ailleurs mais plutôt sale et fatigué…
Ce tableau là me rappelle les albums où Tintin se retrouve en … Syldavie, préparant avec ses co-dessinés son départ vers la lune dans la célèbre fusée imaginée par Hergé.
Depuis que nous « balkanisons », je vois la Syldavie partout.
À Riga les maisons semblent sorties tout droit du « Sceptre d’Ottokar », les autocars de « l’Affaire Tournesol », les militaires et les policiers marchent au pas, dans les « aimables » traces des militaires et des policiers Syldaves -même uniforme couleur kaki, chapka vissée sur des cheveux rasés et cette amabilité tellement réputée des militaires et policiers…Syldaves.
Au mois de Mai, se profile la tournée en Chine, Shangaï « le lotus bleu »…
Seulement au mois de Mai, mon pull, à l’évidence sera trop chaud.
Ne me reste plus qu’à me Rendre à la boutique Tintin acheter un tee-shirt.
A propos de Tintin j’ai l’impression que le Stade Toulousain aurait bien besoin de lui en ce moment.
Il est surprenant de constater que la dernière défaite du Stade à domicile s’est produite (6-9 contre Toulon) alors que l’orchestre était déjà en tournée.
Relation de cause à effet? La demie finale du championnat aura lieu le dernier jour de notre voyage en Chine, aïe aïe aïe…

Hervé SALLIOT
Orchestre National du Capitole de Toulouse

Vienne – Autriche

Depuis lundi, l’Orchestre a posé ses valises à Vienne (Autriche), où il se produira trois soirs à partir de vendredi.

Musikverein

MUSIKVEREIN

Programme :

  • Vendredi 22 février 2013 (MUSIKVEREIN)

Tugan SOKHIEV, direction
Olga BORODINA, mezzo-soprano / Bryan HYMEL, ténor / Alastair MILES, basse / René SCHIRRER, basse
WIENER SINGVEREIN – Johannes PRINZ, chef de choeur

BERLIOZ : La Damnation de Faust, op. 24 (version de concert)

  • Samedi 23 février 2013 (MUSIKVEREIN)

Tugan SOKHIEV, direction / Elisabeth LEONSKAYA, piano

BERLIOZ : Le Corsaire, Ouverture 8’
SCHUMANN : Concerto pour piano en la mineur 31’
MOUSSORGSKI : Tableaux d’une Exposition

  • Dimanche 24 février 2013 (MUSIKVEREIN)

Tugan SOKHIEV, direction
Olga BORODINA, mezzo-soprano / Bryan HYMEL, ténor /
Alastair MILES, basse / René SCHIRRER, basse
WIENER SINGVEREIN – Johannes PRINZ, chef de choeur

BERLIOZ : La Damnation de Faust, op. 24 (version de concert)

 

logo-medici

Dimanche 24 Février à 19h30, Medici.tv diffusera en différé le concert du 22 Février.

 

Fleuve gelé

Riga - Fleuve gelé
Il fait froid, pas trop, mais quand même.
Quand on va vers le nord au cœur de l’hiver, bien sûr on prévoit.
Et les musiciens ont prévu. Doudounes, manteaux, vêtements « techniques » style expédition polaire, chaussures de randonnée, bonnets et chapkas au renard plus ou moins synthétique, gants, écharpes, chaussettes épaisses…il peut venir voir le froid!
Comme attendu, il fait froid. Pas trop, mais quand même.
Froid comment?
Et bien suffisamment pour faire geler un fleuve.
Si si, un fleuve.
Vous avez vu la photo? C’est Riga, nous y avions une journée de congé samedi. Le fleuve qui traverse la capitale de la Lettonie est complètement gelé, regardez bien.
Complètement, d’une rive a l’autre et même tout le milieu.
400 mètres de large, que du glaçon!
Moi, quand j’ai vu ça j’ai été stupéfait et émerveillé parce que ça parait plutôt improbable et que ça a la beauté étrange d’un mystère.
Alors, après avoir passé un long moment devant ce spectacle, après quelques photos et considérations d’un niveau scientifique douteux sur le métabolisme particulier des poissons et autres espèces aquatiques soumises a des conditions de vie aussi extrêmes pour nous, gens du sud et des rivières champêtres, je suis vite retourné dans ma chambre d’hôtel pour sortir de mon dossier secret la liste des « Choses à voir une fois dans ma vie ».
De l’excitation, une impatience délicieuse, et là, à la lettre F, fleuve,fleuve…., et oui, voilà, il était bien là: « fleuve gelé ».
Avec l’application qui convient aux événements importants, j’ai rayé « fleuve gelé » d’un coup de crayon solennel au début et nostalgique à la fin.
Et puis je suis retourné sur le grand pont, au beau milieu.
Ce soir j’écrirai « fleuve gelé » dans la liste « Choses à voir plus d’une fois dans ma vie ».

Riga - Fleuve geléRiga - Fleuve gelé

Claude Roubichou
Orchestre National du Capitole de Toulouse

L’embarquement pour Riga

  Quand les musiciens d’un orchestre poussent le sens de la collectivité jusqu’à frissonner groupés en montant dans l’avion pour Riga à Vilnius. Edwige

Pays baltes

Depuis Jeudi, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse traverse les pays baltes, trois pays à l’est de la mer Baltique : Lituanie, Lettonie et Estonie.

au programme :

  •  Jeudi 14 février 2013 : Vilnius (Lituanie)

Théâtre National de l’Opéra et du Ballet de Lituanie

Théâtre National de l'Opéra et du Ballet de Lituanie

Tugan SOKHIEV, direction
Elisabeth LEONSKAYA, piano

BERLIOZ : Le Corsaire, Ouverture
SCHUMANN : Concerto pour piano en la mineur
MOUSSORGSKI : Tableaux d’une Exposition

  • Vendredi 15 février 2013 : Riga (Lettonie)

GREAT GUILD HALL

GREAT GUILD HALL

Riga

Riga

Tugan SOKHIEV, direction
Elisabeth LEONSKAYA, piano / Nicolas PROST, saxophone

SCHUMANN : Concerto pour piano en la mineur
DEBUSSY : Rhapsodie pour saxophone alto et orchestre
MOUSSORGSKI : Tableaux d’une Exposition

  • Dimanche 17 février 2013 : Tallinn (Estonie)

ESTONIA CONCERT HALL

Estonia Concert Hall

Tugan SOKHIEV, direction
Elisabeth LEONSKAYA, piano

BERLIOZ : Le Corsaire, Ouverture
SCHUMANN : Concerto pour piano en la mineur
TCHAIKOVSKI : Symphonie n°4

Varsovie, Elisabeth Leonskaya

E.Leonskaja ©Jean Mayerat

Elisabeth Leonskaya (photo © Jean Mayerat)

 

 

À l’approche de Varsovie, dès que l’avion est passé sous les nuages, toute la couleur à disparu.
Plus rien.
Tout d’un coup le monde et la vie ont été en noir et blanc.
La neige, la nuit qui tombe, le rouge le plus vif devient un vague gris sombre et triste.
Varsovie c’est tout blanc, tout gris et tout froid.
Comme moi, la ville grelotte et se recroqueville, le monde est devenu petit, la vie s’est réduite à deux teintes de base dans un tout petit écran comme au temps de l’ORTF de mon enfance.
Il fait froid et gris, j’ai la tête en noir et blanc, le cœur en hiver. La neige et le gris du ciel ont effacé toutes les couleurs, le froid a endormi les sens, le monde est devenu lointain et vague.

Mais ce soir, dans la salle toute blanche de la Philharmonie de Varsovie, une dame est arrivée doucement, la tête un peu baissée, comme timide, toute habillée de noir elle portait sur son visage le sourire calme et tendre d’une maman.
Comme tout le monde, j’ai su en le voyant que ce sourire n’était que pour moi.
Elle s’est assise, a posé ses mains presque fragiles sur le clavier tout blanc et noir du piano, et comme elle était magicienne, en dessinant de ses belles mains la musique que Schumann avait écrite juste pour elle juste pour ce moment là, tout doucement, une à une, elle a fait renaître toutes les couleurs de la musique, du monde et de la vie, et la chaleur de la terre et du soleil.
Alors tous les oiseaux du ciel qui étaient partis de Varsovie pour essayer de retrouver les couleurs disparues sont revenus se poser sur le piano et sur les pupitres des musiciens. Ils se sont mis à voleter au dessus des mains de la dame qui avait un sourire si tendre, et lorsque toutes les couleurs du monde, de la vie et du soleil et du ciel sont sorties du piano, ils ont trempé leurs ailes dedans pour dessiner sur les murs blancs de la Philharmonie de Varsovie toutes les couleurs du monde, de la vie et du soleil et du ciel.
Et comme les murs de la salle et le blanc et le noir et le froid de Varsovie s’étaient évanouis, je me suis envolé avec eux vers ce monde immense, chaud et tout en couleurs pour toujours parce que Elisabeth Leonskaya joue du piano et qu’elle porte sur son visage le sourire timide et tendre de ma maman.

 

Claude Roubichou
Orchestre National du Capitole de Toulouse